Pourquoi on ne peut pas être pompette avec Mon Chéri ?

Après la Saint Valentin, voici une question que tout le monde se pose et à laquelle il faut bien que quelqu’un apporte une réponse : est-il possible de se bourrer la gueule au Mon Chéri ?

Ou, en d’autres termes, est-ce que la consommation de Mon Chéri peut vous empêcher de prendre le volant ?

On nous cache la vérité

A noter que l’article L3323-4 du Code de la Santé impose l’apposition d’un message sanitaire, précisant que l’abus d’alcool est dangereux pour la santé, sur tout support publicitaire autorisé en faveur des boissons alcoolisées. Cette obligation ne concerne donc que les boissons alcoolisés, et non les denrées alimentaires comme les chocolats, même si ils contiennent de l’alcool.

Du coup la question est assez délicate puisque la teneur en alcool n’est pas précisée sur l’emballage. Impossible donc pour le consommateur de savoir précisément où il en est. Il est juste indiqué qu’un chocolat contient 13% de liqueur, qui contient elle-même du sirop de glucose, de l’eau, du sucre, de l’alcool et des arômes… le doute plane.

Quand on cherche, on trouve

Après une investigation du journaliste Grégoire Fleurot auprès de Ferrero, on apprend qu’il y a 8ml d’alcool dans 100g de chocolat lors de sa fabrication. Ceci nous permet de calculer la teneur en alcool de la liqueur qui est d’environ 49°, ce qui est assez élevée pour une liqueur d’ailleurs (Ferrero n’y va pas de main morte) et la question prend tout son sens.

Un Mon chéri pèse 12,5g, et une règle de trois plus loin, nous arrivons à 0,8g d’alcool pur par chocolat.

Nous voulons des réponses

Pour atteindre les 0,5g d’alcool par litre de sang, et ne pas être autorisé à conduire, il faudrait donc qu’un homme de 80kg ingurgite environs 35 chocolats, et qu’il se soit donc attaqué à une boîte familiale. Cela dit, la consommation d’un aussi grand nombre de ce délice chocolaté occasionnerait un fort apport calorique qui réduirait l’absorption d’alcool. Donc pour prendre le risque d’atteindre vraiment la limite, il lui faudrait plutôt tabler sur 45 Mon Chéri.

Et pour vous mesdames, disons que si vous pesez 60kg, il vous faudra avaler une trentaine de Mon Chéri pour atteindre cette limite, à savoir une boîte complète. Et pour partir en recherche d’un Sam bien comme il faut, il faudrait plutôt les gober pour raccourcir au maximum la durée.

En conclusion, les amateurs de chocolat peuvent se détendre et prendre le volant sereinement. Si vous abusez de ces chocolats, la crise de foie vous arrêtera avant l’atteinte du taux limite d’alcoolémie. En effet, le corps est bien fait et vous préviendra que là, c’en est trop, bien avant que vous fassiez voir rouge à un éthylomètre.

Marine… Vigneureuse !

La vie nous balade (souvent) et nous fait atterrir (parfois) là où on ne s’y attend pas. Marine Leys a eu plusieurs vies, la plus marquante avant les vignes a été celle passée dans le cinéma (sur terre et sous l’eau !). Et puis les hasards, les rencontres et la curiosité l’ont rapproché de la vigne (après quelques détours tout de même). Cet univers elle ne le connaissait pas avant de plonger dedans à l’occasion de la création d’un domaine. Nous sommes à ce moment là en Turquie ! C’est donc près des origines de la vigne que Marine a pris goût à ce métier, mais c’est à Beaune qu’elle va l’apprendre, plus précisément sur les bancs de l’école où elle prépare son BPREA. Fraichement diplômée, elle vinifiera durant plusieurs années dans ce fameux domaine en Turquie.

Après 7 ans passés près de la mer Noire, elle est de retour en France le virus du vin vissé au corps. Mais c’est un autre type de vin qui l’intéresse, car si en Turquie la culture était biodynamique, le travail à la cave avait moins de saveur. Elle pose alors ses valises dans le vignoble Gaillacois et se tourne vers une des figures de la région en ce qui concerne les vins natures : Robert Plageole. Durant 6 ans elle y apprend les cépages de Gaillac (Duras, Braucol, Mauzac, loin de l’oeil, Prunelard,…), les terroirs, la viticulture respectueuse de la vie, le bon sens à la cave… et attrape définitivement le virus des vins naturels ! Mais bien évidemment le virus va muter comme bien souvent dans des cas comme ça… Marine veut son domaine à elle.

 

Nous passerons les « t’es pas d’ici ! » ou « t’es une femme ! » ou « tu veux faire du bio ? » pour arriver à ce qui arriva : Marine réussi enfin à trouver quelques vignes à exploiter ! Des vignes en conventionnel, mais qu’importe, elles va leur refaire une santé. Nous sommes en 2014, Vigneureuse est créé et le premier millésime rentre en cave. Au même moment je faisais les vendanges au domaine Jousset à Montlouis sur Loire et quelques semaines plus tard je partais avec toute l’équipe rendre visite aux Plageoles pour leur célèbre repas de fin de vendanges.

C’est lors de ce week-end que j’ai rencontré Marine et goûté son premier millésime à peine naissant. Ce qui m’a le plus frappé chez elle c’est son implication. Le chai était nickel, propre et bien rangé, ça sentait le travail bien fait, avec pourtant peu de moyens. Je l’ai trouvé extrêmement consciencieuse et attentionnée, ce qui se ressentait dans les jus. Les vendanges n’étaient pourtant pas loin, mais déjà en cuve les vins étaient droits et posés. Rouge, blanc, rosé, nous avons fait tout le tour de la cave et à chaque fois mes impressions se confirmaient : un premier millésime très réussi et la promesse de voir les suivants à un très bon niveau !

 

Marine Leys a réalisé depuis son deuxième millésime, goûté il y a peu, il confirme tout le bien que je pense de Marine. Ses vins ont fait leur chemin, certains se sont fait remarqués pas la presse spécialisée. De nouveaux projets dans les vignes, des nouvelles cuvées en cave… Marine est une Vigneronne heureuse, une Vignereuse quoi et ce n’est pas prêt de s’arrêter !

Pour aller plus loin dans la découverte de Marine Leys, les vins de Vignereuse sont disponibles sur Amicalement vin !

10 raisons d’offrir du vin à la Saint-Valentin

1. ça rime

Ça n’a l’air de rien mais c’est important la poésie. Allez, pour la peine, je vous le fais en alexandrins :

« A la Saint-Valentin, je lui offre du vin »

Et voilà !

2. éviter les répétitions

Bah oui, la cravate, c’est fait, le parfum, la montre, la perceuse aussi. L’aspirateur ou le fait-tout, c’est super risqué. Les fleurs, c’est un plus.
Bon, dans tout ça, avec du vin, on s’en sort bien. La classe.

3. aphrodisiaque

Inutile de détailler ce point, ceux qui doivent comprendre comprendront.
Mais attention, il est une légende qui dit qu’une bouteille, et surtout plusieurs, peut se retourner contre celui qui l’a ouverte. A manier avec précaution !

4. penser harmonie

Et oui, on pense au menu qu’on va concocter, à la manière dont on va s’habiller, à la déco de la table… mais une fois qu’on y est, si on a que de l’eau pétillante et de la bière, la magie risque d’en prendre un coup.

5. de l’amour dedans

Du vin oui, mais n’importe quel vin, naaaan !
Si tu attrapes une bouteille dans le rayon des Bordeaux de ta grande surface préférée, entre le PQ et les Ravioli en boite, tu as tout faux. Il faut du vin avec de l’amour dedans, ils vont mettre plein de cœurs en carton pour l’occasion, mais ne t’y trompe pas !

Si on est ce qu’on fait, d’autres disent qu’on devient ce qu’on mange et d’autres encore qu’il n’y a que l’intention qui compte. Finalement l’histoire du cadeau fait partie du cadeau.

Bref, pour être bon, il faut des vins avec du respect, du temps, des prises de risque, de la sueur… enfin, de l’amour quoi.

6. surprendre au naturel

Bon ok, dit comme ça, certains pourraient dire « du vin, t’as pas plus original ? ».
Mais je vous parle de vin naturel, de ses vins taillés dans le raisin à mains nues. Pas de vins élevés à la chaîne, gorgés de pesticides, nooon mesdames messieurs, des vins bien vivants, élevés en plein air et qui vous lèveront le poil (surtout à vous messieurs hein).

7. sans se prendre la tête

Et oui, car vient ensuite la question :

– mais je fais comment moi ? j’y connais rien en vin naturel…
– comme t’es pas le (la) seul(e) à vouloir faire découvrir les vins d’artisan vigneron sans te prendre la tête, nous vous avons concocté un coffret spécial de 6 bouteilles de saison à un prix très raisonnable : Vin au pif – P’tit Minou (aucun rapport avec ce que vous pouvez imaginer)
– super, il y a quoi dedans ?
– et bien que du bon (c’est un principe chez nous : ) et pour le détail, tu le découvriras en ouvrant ton carton… surprise !

8. avis aux connaisseurs

– ouais mais celui (ou celle) à qui je l’offre touche un peu sa bille en vin, j’ai peur que ton coffret découverte soit un peu léger pour un palais expert.
– ah oui, et bien laisse moi réfléchir… peut-être que j’ai ce qu’il te faut avec : Vin au pif – Gros Matou (vous voyez, aucun rapport)
– naaaan ?
– bin si !

9. dans le temps

– ok, mais imaginons que je trouve ça un peu court, et que j’aie envie d’en faire plus parce que je suis croc love raide dingue
– ah, et bien (si tu es bien majeur), tu peux envoyer la sauce (façon de parler) avec notre box abonnement, tu l’abonnes et lui exprimes tous les mois ton amour
– ah pas bête, mais y en a plein qui font des box de vin, elles ont quoi de plus les vôtres ?
– quoi de moins plutôt. Dans les nôtres, il n’y a que du vin et les frais d’expédition. Le prix de nos box ne comprend que ça, et c’est bien du vin que vous achetez en vous abonnant.

10. à l’arrache

– super, par contre il est midi et la Saint-Valentin c’est ce soir, ça risque d’être un peu juste pour l’expédition non ?
– oui, dans ce cas, je ne vois plus qu’une solution : le bon cadeau
– bin je lui offre juste un bout de papier alors ?
– non, vous lui offrez la possibilité de choisir ses vins, parmi notre sélection, c’est pas mal aussi.
– ah oui je vois, merci pour tous ces renseignements
– je vous en prie
– non non vraiment
– avec plaisir
– vous êtes au top
– n’en jetez plus

11. trousse de secours

Si vous êtes dans le désert de la dégustation, à la limite de la honte lorsque vous recevez des amis, ou que vous ne savez pas pourquoi vous n’en avez pas, profitez de cette occasion pour vous équiper du coffret de survie.

12. vous buverez bon !

Ça fait 12 raisons mais quand on aime, on ne compte pas. Pour finir, n’attendez pas le dessert pour offrir les cadeaux, ce serait trop moche !

D’ailleurs, ça me fait penser que vous pouvez aussi vous faire une sélection « à message » avec les cuvées Partez pour le rêve, Retour aux sources, De toute beauté, M comme je suis, L’insoumis ou Petit Ours Brun(réservé à ceux qui ont un bon second degré :)

Et bonne Saint-Valentin à tous !